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Avignon en 6 endroits secrets...
Retour 26 | 03 | 2020 Général

Avignon en 6 endroits secrets...

L'unique Van Gogh de Provence, au musée Angladon

Ses tableaux ont fait le tour du monde. Mais, à force de voyager, toutes les oeuvres peintes par Van Gogh au cours de son séjour en Provence ont quitté la région. Toutes sauf une, la fameuse Wagons de chemin de fer, datant de 1888, que l'on retrouve dans le discret musée Angladon, à Avignon.

Massacres de coupe tête

Si le palais des Papes vit naître les prémices de la révolution humaniste, il fut aussi, à la suite d'une autre révolution, celle de 1789, le théâtre du massacre de la Glacière, du nom de ce lieu où l'on stockait la neige, dans la tour de Trouillas. Raconté, entre autres, par Sylvie Reboul dans Histoires vraies en Provence-Alpes- Côte d'Azur, ledit massacre est perpétré dans la nuit du 16 au 17 octobre 1791, lorsqu'un certain Jourdan Coupe-Tête, autoproclamé général d'une prétendue armée révolutionnaire, investit Avignon. Pour payer ses hommes, il fait piller les églises de la ville. Las, face à la révolte des habitants, un fonctionnaire municipal du parti patriote est assassiné. Pour le venger, six des soldats de Coupe-Tête pénètrent dans la prison du palais et, à coups de sabres, de baïonnettes, de barres de fer, massacrent des dizaines d'innocents qu'ils précipitent dans la tour des Latrines. Jugés, Jourdan et ses "braves brigands" sont amnistiés. Jusqu'à ce que Coupe-Tête, qui a repris ses pillages, mérite doublement son surnom en terminant guillotiné, en 1794.

Les "pauvres honteux" du mont-de-piété

Le premier mont-de-piété de France est né en 1610 à Avignon sur le site de la chapelle Notre-Dame-de-Lorette, qui abrite aujourd'hui les archives municipales. A court d'argent après la Révolution, cette institution, pour prêter de quoi survivre aux "pauvres honteux", décide de se refaire une trésorerie en créant une "condition des soies", c'est-à-dire un lieu où l'on dessèche, vérifie et négocie le précieux tissu. Quatre cents ans après la création de ce mont-de-piété, les archives municipales nous invitent à découvrir les superbes étuves émaillées où l'on traitait la soie et les chambres fortes où étaient conservés les bijoux laissés en dépôt. Une curiosité.

Pour découvrir les 3 autres, visitez le lien de l'Express

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